Article dans France dimanche sur le magicien mentaliste Xavier Nicolas

Je découvre l’article qui a été fait sur moi dans France Dimanche.

Au delà de l’article, je trouve dommage de voir quelques omissions, transformations ou bien modifications de ce que j’avais dit lors d’un entretien téléphonique de près de deux heures, pendant lequel j’ai essayé d’utiliser les mots plus justes et précis possible pour décrire ma vision du mentalisme.

Au final, l’idée de mon discours sur le mentalisme et les explications que j’ai pu donner sur mon éthique de mentaliste sont plus ou moins approximatives.

Il en reste tout de même un bel article qui je l’espère donnera envie de venir voir le spectacle de mentalisme ‘Remue Méninges’ à Paris.

J’espère sincèrement que des théâtres en province verront également ce papier et qu’ils auront la curiosité de venir visiter mon site internet. Se serait un immense plaisir de venir jouer mon spectacle partout en France.

Je vous invite si vous connaissez des directeurs artistiques à leur transférer mes coordonnées afin qu’ils me contactent pour une programmation.

Si vous êtes producteur, je suis bien entendu à votre disposition pour envisager une collaboration artistique et programmer une tournée en France.

Article sur le mentaliste Xavier Nicolas à Paris dans France Dimanche

Voici ci dessous le texte qui aurait du passé avant les ultimes modifications que je n’ai pas pu vérifier.

 

« Je manipule les esprits des spectateurs ! » Xavier Nicolas. Paris.

Magicien et aujourd’hui mentaliste, Xavier n’a pas son pareil pour nous faire croire qu’il devine ce qu’il se passe à l’intérieur de nos cerveaux. Il en a fait un spectacle interactif* à Paris. Voici comment il nous manipule…

«A 7 ans, je me suis initié à la magie. Grâce à mes parents qui m’avaient offert une boîte pour les prestidigitateurs en herbe, je me suis vite pris au jeu. Je réalisais des tours pour impressionner ma famille, mes amis. A 16 ans, avec un copain, je proposais déjà mes spectacles de magie dans les pizzerias et les centres de loisirs. C’est à 25 ans que j’ai découvert le mentalisme. Cela m’a tout de suite inspiré même si à l’époque, ce n’était pas à la mode. En fait, c’est beaucoup plus fort que la magie. Face à un magicien, on sait qu’on va se faire avoir, alors que face à un mentaliste, on se dit qu’il va réussir à lire dans notre tête pour deviner ce à quoi nous pensons… Le magicien manipule les objets avec ses mains ; le mentaliste manipule les cerveaux avec des mots !

Chaque soir, je renouvelle l’expérience sur scène à Paris en invitant des spectateurs volontaires à monter sur l’estrade à mes côtés. Par exemple, je leur demande de penser fort à un mot qu’ils découvrent dans un livre sélectionné au hasard et ensuite de me l’envoyer par la pensée. Pour m’aider à deviner, le candidat doit déjà se concentrer sur la première lettre du mot. Je fais défiler les lettres de l’alphabet les unes après les autres et je note sa réaction –presque imperceptible- lorsque je trouve la « bonne » lettre. Je réitère la technique pour toutes les lettres suivantes. Lorsque j’ai en tête les cinq premières lettres, il m’est alors facile de trouver ce mot dans son intégralité.

Le mentalisme repose sur un ensemble de techniques précises, qui, utilisées dans un certain ordre, amènent au résultat recherché. J’emploie une méthode statistique, des calculs de mathématiques, de la psychologie, de l’hypnose aussi et surtout beaucoup de concentration et d’observation de ce qu’on appelle le « non verbal »! La vérité ? Les mentalistes ne savent pas lire dans les pensées à proprement dit. Ceux qui prétendent le contraire sont des filous. Pour devenir mentaliste –nous ne sommes qu’une dizaine de spécialistes -, il n’y a pas d’école. On apprend de manière empirique. Mais il faut s’entraîner régulièrement. Avec assiduité.

Je l’avoue tout net: je n’ai aucun pouvoir réel. Sauf celui d’avoir appris à utiliser des techniques de manipulation et de suggestion. Dans le mentalisme, on n’est d’ailleurs pas à l’abri d’une erreur. C’est alors parfois de ma faute : je ne suis pas assez concentré, pas suffisamment attentif à ce que me montre le candidat malgré lui. Il peut aussi y avoir un élément perturbateur extérieur : lorsque la personne choisie refuse d’entrer dans le cadre que je lui propose ou si elle a vraiment décidé à l’avance qu’elle allait à son tour m’entraîner dans un piège. Je rencontre parfois des gens qui résistent mais c’est rare.

Je propose d’autres expériences surprenantes : avec des cartes pour les quelles je devine celle à laquelle pense un spectateur, avec des dessins où je reproduis celui qu’il vient de tracer, avec des gobelets en plastique dont l’un contient un clou qui peut transpercer la main ! Ma dernière expérience est bluffante : je demande au volontaire de regarder un film sur sa tablette et de sélectionner dans sa tête une scène parmi celles qu’il fait défiler. Pendant ce temps, je m’éloigne de lui. J’ai alors la faculté de décrire l’action en cours et les images qui se sont figées sous ses yeux ahuri. Le public adore.

Je réalise également un numéro en utilisant l’heure. Je demande au candidat de réfléchir à son heure préférée de la journée (entre 1 et 12). Il est persuadé qu’il choisit lui-même ce chiffre. En fait, je réussis à le conditionner dès le départ pour qu’il pense à une heure déterminée. C’est de la manipulation mentale. Ni de la sorcellerie, ni du vaudou. Les gens sont si étonnés quand ils s’aperçoivent qu’ils n’ont plus leur libre-arbitre… A l’issue d’une dernière expérience, j’explique comment j’ai manipulé le volontaire en utilisant le pouvoir des mots, des gestes et les positions de certains objets. Les spectateurs comprennent alors les ressorts utilisés durant tout le spectacle.»

* « Remue-méninges » au Théâtre de Nesle
www.magiciens.fr


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